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Gilles Jacquier et un reportage au Yémen

Nous nous associons bien sûr à la peine que cause la disparition en Syrie de Gilles Jacquier. Ce sera donc un nouveau grand vide pour la cause du journalisme, mais d’abord pour ses proches et sa famille. Il ne faut pas oublier, que comme tout combattant, le journalisme d’investigation, de guerre paie par les risques semblables qu’il sait parfaitement.
 
Gilles Jacquier a réalisé un film documentaire au Yémen : noces barbares...

Concert et article : Eglises Apostoliques Route de la Soie

ARTICLE POUR CONCERT INTERECCLESIAL D’EEChO 21 JANVIER 2012

Pour tout contact : Isabelle de Raynal, Responsable interecclésiale d’EEChO : 01 42 94 98 69. Affiche du concert

Article communiqué ce 7 janvier 2012 :

Comme l’avaient annoncé les prophètes, à la suite de la promesse de Dieu à Adam, Christ est ressuscité le 14 nisan de l’an 30.Personne n’en a été témoin.

En revanche Christ ressuscité s’est montré physiquement tout d’abord à sa mère très certainement puis à Marie-Madeleine et à Pierre et à d’autres femmes puis aux 12 puis aux 500 et à de nombreux autres disciples femmes et hommes jusqu’à son Ascension. .Depuis il se laisse toucher à travers nos trois nourritures de chrétiens, la prière, la Parole, l’Eucharistie et les autres sacrements.

L’annonce de cet évènement d’un Dieu venu naître, vivre, grandir, mourir, ressusciter et vivre à jamais au milieu des hommes afin de leur communiquer sa vie divine s’est ensuite répandue dans tout le monde connu de l’époque, de l’Espagne jusqu’à la Chine, de l’Atlantique jusqu’à la mer de Chine ! En effet les douze apôtres avec Paul et les 72 disciples sont partis (deux apôtres+ 2X6 disciples) témoigner de Celui qu’ils avaient vu, entendu, touché, senti,à la rencontre des « brebis perdues d’Israël »venues elles-mêmes à Jérusalem pour la Pâque et la Pentecôte de l’an 30. Ils sont partis à partir de 34 pour Jacques et de 37 pour les autres(à la première persécution), sur les routes terrestres et maritimes (par la Méditerranée) de l’empire romain jusqu’en Espagne, en Gaule, en Italie, en Grèce et sur les autres routes terrestres(au nord ou au sud de la Caspienne,par l’Arménie et les glaces sibériennes parfois) et maritimes(par l’océan Indien par les ports de Barygaza et de Barbaricum) des autres empires de l’époque,parthe-perse,gupta, kouchan, chinois, éthiopien. Ces routes étaient destinées à la cohésion de chaque empire et à la communication commerciale et humaine entre empires qui se connaissaient grâce à l’envoi de commerçants et marchands, de soldats, d’ambassadeurs, de pélerins de la diaspora hébraïque (de trois millions de personnes, trois autres millions résidant en Judée,Samarie,Galilée)en se rendant à Jérusalem aux célébrations religieuses de la Pâque annuelle et des années sabbatiques tous les sept ans…

Organisés selon des traditions souvent séculaires ces pélerinages en groupes se formaient en convois de caravanes réunissant des ressortissants des importants comptoirs tenus par des juifs formant cette diaspora très nombreuse depuis les deux exils(assyrien puis babylonien)dont le premier notamment mit en place des communautés nombreuses (jusqu’en Chine où il y avait de nombreux comptoirs)et qui, banquiers, pouvaient payer rapidement la marchandise aux Chinois. Les produits échangés, monnayés, étaient la soie, la porcelaine, le papier, le thé chinois, les pierres précieuses , le thé et l’éléphant indiens, les récipients en argent d’Iran, les céramiques d’Afrosiab, les « chevaux célestes » du Fergana, la vigne, le vin, l’oignon, le coton, la grenade, la noix, les tissus brodés d’Asie Centrale, l’or et le blé de Rome, l’encens…d’Ethiopie…La soie a été longtemps monopole d’état jalousement gardé par les chinois jusqu’au moment où ils ont eu besoin d’alliés et d’ acheter régulièrement de bons chevaux du Fergana adaptés à la guerre faiblement résistants aux fièvres asiatiques. Les parthes-perses en organisèrent le commerce, au milieu des autres marchandises.

Ce grand commerce international s’opérait dans un très grand espace-temps(du -3°siècle au +16°siècle) eurasiatique long de 10 000 km, de Taragone, Marseille, Venise, Corinthe, Ephèse, Antioche, Tyr, Alexandrie , jusqu’à Xian puis Luoyang , les capitales chinoises, ayant comme port la ville de la mer aujourd’hui Lianyungang . La langue des différents marchands qui se relayaient et qui faisaient très rarement tout le trajet (durant 6 à 7 ans), était l’araméen, la langue officielle de l’empire perse et la langue commerciale, la « langue des chameaux » qui permet de se comprendre très facilement grâce à ses racines toutes clairement gestuables et d’une grammaire simple. Elle mettait en contact, liait des peuples très différents tels les Latins, les grecs , les scythes et les perses les Sogdiens, les Bactriens, les Indiens les Chinois…dans des comptoirs-oasis où se faisaient les échanges, les achats, tant matériels que spirituels où arrivaient de longs convois de caravanes qui avaient traversé de redoutables déserts ,des steppes, des fleuves(Amour-Daria, Syr-Daria), des hauts plateaux, les hautes montagnes d’Asie Centrale et de redoutables mers avec trois traversées importantes de Soqotra(depuis le royaume de Saba) à Cranganore, de Ceylan à Malacca , de Malacca à Canton et des cabotages intermédiaires non sans risques.

Un grand projet actuel prévoit de réouvrir cet immense espace commercial. Puisse-t-il aussi servir à nouveau à la transmission de cette immense nouvelle de la Résurrection du Christ, après la disparition des 30 millions de chrétiens d’Asie Centrale suite aux raids de Gengis Kan et de Tamerlan.

Si vous souhaitez en savoir plus, sur le trajet des apôtres notamment, venez au concert qu’organise l’association EEChO (cf affiche) qui travaille à connaître et à faire connaître les enjeux intellectuels et spirituels de l’étude des premiers siècles du christianisme avant l’islam.



HORIZON ETHIOPIQUE : Mission accomplie

Le retour des escaladeurs de la mission "Horizon Ethiopique" : compte-rendu lire un grand article ci-dessous sur le retour de la Grande Equipée, arrivée à Paris le 28 octobre 2011 à Paris.
 

La Mission Ethiopique… le retour. Par José-Marie Bel, ESPACE REINE DE SABA

HORIZON ETHIOPIQUE au complet

C’est une équipe de cinq jeunes gens, Nils, Jonathan, Lucas, Nicolas et Tom, excellents sportifs, bonnes « gueules », bronzés, légèrement amaigris, paraissant (et de toute évidence) en très grande forme qui est revenue d’Ethiopie en France après un séjour d’un mois, et que nous avons accueillie à Paris, l’après-midi du jeudi 28 octobre ensoleillé autour d’une grande table*. Ils débarquèrent rue Oberkampf chez la maman de Jonathan, envahissant le salon de leurs énormes sacs à dos, bardas en tous genres et portant les coiffes typiques et odoriférantes en poils de chèvre de Lalibela.

Avec un grand plaisir - et clôturant déjà un peu leur mission (faisant suite à une réunion « de départ de mission » à l’Espace Reine de Saba le 25 septembre dernier) - , nous leur avons proposé à vif… au sortir de l’avion Egypt Air, d’exposer les différents aspects de leur mission. Naturellement à 16 heures, - heure du thé ? - autour d’un copieux repas chaud, tout s’enclencha spontanément. Voici donc une discussion sympathique et étonnement structurée – malgré la fatigue évidente - de trois heures, avant que les protagonistes ne se reposent ou disparaissent vers leurs horizons divers ; trois d’entre eux partant le soir même ou le lendemain à "l’Océan", à Chambéry et à Chamonix, ou poursuivre leurs études, et gravir d’autres sommets, qui ceux-là déjà, sont déjà enneigés…

Déjà une question se pose : Lourdement chargés (pas moins de 50 à 60 kg chacun), comment ont-ils fait pour porter, transporter leur matériel jusqu’aux points les plus lointains du Tigray éthiopien ? La réponse est : une motivation absolue, une forme superbe et une admirable complicité… et de la chance : des compagnies aériennes (dont Ethiopian Airlines, pour le vol intérieur) qui acceptent leurs excédents de kilos et leur matériel d’escalade plus qu’original ; un mot aimable ou un sourire arrange parfois bien des chos, des contacts solides et adresses locales**, et une précieuse lettre écrite en Amharique – Sésame ouvre-toi ! – de l’Ambassade d’Ethiopie à Paris… Merci à Gebré Séfféfé.

le site choisi dans le Tigray

Des traits de caractères sont perceptibles derrière cette équipe qui dénotent une fluctuation sympathique et une force rare : j’écoute avec un réel plaisir (amical, paternel – étant le père de Jonathan – ), voire une certaine délectation, leur récit, qui à chaque phrase rebondit sur une question, une autre idée, et qui offre des réponses à une nouvelle situation. Ça fuse de part et d’autre de la table oblongue encombrée de senteurs orientales et française (camembert oblige).

Il faut remonter à la source de leur aventure qui commence à Grenoble. L’équipe s’est naturellement constituée autour du Club Alpin Français, tous « Jeunes Espoirs » de l’Isère, il y a plusieurs mois, presque un an ; ensuite, un projet, « Le » projet… qui est né et a été élaboré grâce à de multiples contacts, études, constats, recherches de parrainage, de budgets, d’adresses. Il faut dire que Jonathan a quelques expériences de la région qu’il a proposée, ayant accompli une mission en Ethiopie en 2004 pour « Brest 2004 » (exploration des sources du Nil bleu, étude des lacs éthiopiens,…). L’Espace Reine de Saba les a évidemment et aussitôt soutenus. Nous ne sommes pas les seuls, car animés d’une telle énergie, ils dénichèrent par leur propre moyen plusieurs partenaires : Bourses Expé, Petzl, Béal, The North Face, la Ville de Grenoble, le Club Alpin Français, "PlayGrenoble", ADIJ de Grenoble, "Expression", la DDCS de Rhône Alpes, Enfants d’Ailleurs et le CMBH. Depuis le début, ils ont aussitôt créé un blog, http://groupe-espoir-isere-2011.over-blog.com/, qui retrace leurs parcours.

Partage du repas parsien au sortir de l'avion

Leur mission consistait à explorer et à ouvrir des voies d’escalade en Ethiopie du nord, dans la région du Tigray. Ils avaient raison : c’est une des plus fabuleuses contrées d’Afrique de l’Est, aux paysages superbes, au climat doux (début de la saison sèche), et avec des moyens de déplacement relativement faciles. Il y a là dans un vaste périmètre de 100 kms de très nombreux sommets, plateaux et falaises, aux roches plus ou moins résistantes, essentiellement granitiques, mais très « excitantes » pour les spécialistes qu’ils sont. Leur mission était aussi liée à l’engagement responsable et solidaire : s’entourer et employer des gens du pays, consommer local (ah ! l’injera, galette de teff fermentée – la plus petite céréale endémique, du monde - et le berbéré – savoureux piment local, mais féroce - qui broient les estomacs ! Sauf celui de Nico…), et de soutenir trois enfants des rues d’Addis Abeba, la capitale… (« Nous aurions pu aider tant d’enfants partout, il y a en partout ! Que faire de plus ? » M’ont-ils dit désarmés !).

Après un court séjour d’adaptation de trois jours à Addis, fin septembre, ils ont donc choisi de prendre l’avion pour Axum, évitant environ une semaine de route et des frais considérables ; engageant avec eux deux assistants amhara (ex cuisinier d’Hailé Sélassié, "Jah Rastafari", et garde – de matériel et de camp) amhara. Ils ont trouvé le moyen de s’approvisionner au marché d’Axum, de trouver un mini-car pour les acheminer à 15 kms du mythique site du village d’Adwa. Le savaient-ils ? La « Mission Ethiopique » a installé son camp pour 14 jours sur les plaines de la bataille d’Adwa, gagnée en 1896 par Ménélik II (et le Ras Makonnen, père du dernier Roi des Rois, Hailé Sélassié) sur les Italiens envahisseurs. Première bataille africaine sur les colons Européens qui a eu jadis un retentissement mondial ! Bien plus tard, vexé et assoiffé de revanche, Mussolini envahît l’Ethiopie dès 1936, expulsa l’empereur et s’empara de ce vaste pays deux fois grand comme la France, jusqu’en 1941, où il fut chassé par les Anglais basés à Aden. Mais c’est une autre histoire…

Etonnants et « culotés », les six garçons (les cinq isérois et leur nouveau compagnon, Mathieu, français vivant à Addis Abeba et complice d’escalade iséroise) vont demander au chef d’un petit village, Aba Gérima, la permission d’établir leur camp sur place (et pour être sous sa protection). Bonne méthode. Il y aura palabres, attente interminable au soleil, mimiques, mimes, silences face à des hommes âgés, accroupis, les observant bâton à la main (« comprenez kalachnikov africaine », rajoute Jonathan) à la main. Mais que vont-ils faire ici ces faranj (étrangers) là ? Pourquoi viennent-ils ici ? Pour gravir nos Ambas (montagnes, plateaux) ? Pourquoi ? La question, je crois, restera encore posée à leur départ… quand amicalement, ils laissèrent du matériel en cadeau. Ils s’installent donc au cœur du petit village qui pour la première et sans doute seule fois de son existence sera animé par cette très curieuse troupe !

Site et deux escaladeurs isérois

J’ai été surpris de leur méthode exploratoire du site choisi : de Grenoble, ils l’étudièrent attentivement sur… Google earth ! : « Bon rayon d’action, central, au cœur d’une vallée, proche de quelques commodités et du mont Samayata, « qui touche le ciel » à 3217 mètres d’altitude ». Rien que ça !

Leur rythme sera alors adapté à celui du pays, du soleil, de la lune et des marches plus ou moins longues de 2 h à 12 heures)… Couchés tôt (ils n’avaient pas de musique, peu de lecture mais quelques contacts téléphoniques et par SMS avec « le monde » lointain, le leur…) après des repas frugaux et locaux composés surtout de pâtes (héritage italien…), de sardines en boite, de riz, de petits œufs locaux, « des glucides… pas idéal », préparés par leur cuisinier – quel luxe ! - et douches indispensables chauffées naturellement au soleil du jour (35° en moyenne). L’eau était parfois fraîche car certains rentraient de virée quotidienne à la nuit. Ils se levaient très tôt, « à l’heure du coq » et dès les premiers rayons du soleil, avec un p’tit déj’ souvent rustique (ou parfois rien du tout… Solid as a rock, les gars), autour d’un paysage sublime et au centre de cette communauté villageoise typique, calme et discrète. Leur camp était proche d’une cabane dont le toit est équipé d’un capteur solaire (pratique pour recharger leurs batteries), à côté d’une petite école entourée de barbelés, et d’une statue désuète (kitch local et d’inspiration communiste, insolite) représentant un couple tigréen debout sur un promontoire. Voilà leur décor qu’envierait n’importe quel occidental !

Certains jours, dégourdis et hardis, ils trouveront le moyen de louer des ânes et ânesses. J’ai vu des photos, et celle qui transportait sans rechigner un chargement impression ! Ah les Ethiopiennes, même les ânesses… qui transportent de lourds fagots… ou des cordes, harnais et piolets ! Les nuits étaient fraiches, très fraîches et leurs tentes et duvets étaient adaptés et sans puce au début de leur séjour… ; avec comme voisins nocturnes des sons curieux, sans doute des hyènes ou des chacals hurlant gaiement ! Ne sont-ils pas au cœur de l’Afrique de l’Est ?

Après 5 ou 6 jours de régime sec et en prévision d’un anniversaire, Tom décide d’aller à Adwa, à pied, à 20 kms et s’en reviendra avec son sac chargé de victuailles, biscuits yéménites Abu Walad, des sucreries, du pain, du sucre, du miel, du riz ! Le bonheur du père Noël.

En route dans le Tigray

La deuxième partie de leur séjour leur permettra d’installer un nouveau camp à la base d’une montagne de plus de 3000 mètres, la fameuse Damo Gelila. En effet, deux des acolytes ont eu la bonne idée d’explorer un peu plus loin… alors, il ne s’agissait pas de quelques heures de marche mais de presque une journée qu’il a fallu pour atteindre un « bon endroit » (à escalader ! ça va de soi !), mais il n’était plus question de retourner le soir au camp… mais, plutôt d’y faire venir toute l’équipée ! Exploration difficile, parfois risquée ; ils nommèrent quelques voies. Durant cette partie de leur séjour, ils seront tous (sauf un) atteints de dysenterie inquiétante, la fatigue était là aussi. Quotidiennement, l’équipe a dû puiser leurs 4 litres d’eau par personne, sans prendre la moindre précaution ! Ils n’avaient pas assez de pastilles purificatrices d’eau… (Une tablette de Micropure par jour, soit 30 litres nécessaires) et leur système purificateur avait rendu l’âme 4 jours après leur arrivée dans le Tigray ; « Nous avions conscience que l’eau était notre épée de Damoclès » me dit Jonathan. Les bouteilles d’eau sont très chères et rares. Heureusement qu’une jolie tigréenne leur préparait des galettes de « vrai pain » au village, au lieu de l’injera, crêpe non cuite de teff, très difficile à digérer pour un non-Ethiopien ; et puis ils consommaient de temps en temps d’indispensables pâtes, riz, Coca-cola et bières locales, Dashen, du nom de la plus haute cime éthiopienne… Il y a 10 jours, un cri d’alarme nous a été envoyé en Europe : risque d’amibiase… Je croyais devoir les attendre avec une ambulance à Paris ! Ce ne fut pas le cas, heureusement. Par précaution, devront-ils faire des analyses médicales à Grenoble ou Chambéry ? C’est sûr que quand on va au bout du monde, des précautions sont à prendre et à considérer.

J’ai vu certaines de leurs 2000 photos, fameuses, qui dévoilent leurs explorations, leurs efforts (après 15 jours, la fatigue se fait sentir : « nous avons constaté que l’énergie déployée était en rapport avec le pays et nos conditions de vie, le soleil, le climat, les rythmes journaliers, l’alimentation, et nos ascensions multiples ». Jonathan, l’écrivain du groupe, a consigné quelques 200 pages, avec croquis, dans son cahier de mission. Comme ils avaient décidé ensemble de laisser à Paris leur lourde perceuse, ils n’ont pas percé les diverses voies, ne laissant ainsi aucun matériel technique fixe en place. Gravissant à plusieurs reprises des Ambas de l’ordre de 200 mètres d’un niveau allant du TD+ à ABO, ils semblent comblés de leur aventure.

Ces garçons m’ont paru sages et déterminés dans leur mission. Leur passion commune les a éloignés des Buna Beyt et Tej Beyt , bouges typiques (maisons du café, maisons d’hydromel) où tant de jolies Ethiopiennes les attendaient. Ascètes ces garçons ? Non, certainement pas, mais sérieux et déterminés. Mis à part de courts séjours à Axum et à Adwa pour des approvisionnements indispensables, un arrêt d’étape d’une journée à Lalibela (escalade de l’Ashété Mariam, un sommet atteint en 1 heure au rythme éthiopien (comprenez 1000m/h), la visite de cette cité historique dans des conditions amusantes et originales-, et la fin de leur grande virée à Addis « la dynamique »… l’équipe restera concentrée sur sa mission, son but… et son horizon ! Bravo ! Elle est partie avec deux caméras et a l’intention de monter un film et de le présenter en conférence. Je les encourage vivement ! Tout comme le projet d’exposition qui leur permettra de faire partager à un vaste public (averti ou non) leur passion, leur aventure, leurs multiples anecdotes, impressions et constats. Il faut absolument, que forts de ce succès, ils y travaillent aussitôt… même si certains retrouvent les bancs de la fac mercredi 2 novembre…

Que retiendront-ils de leur aventure ? Tant de choses : « On va tous revenir changés ; c’était très fort, en terme d’humanité et de rencontres… L’escalade était notre but, un prétexte, en fait la seule chose qui ne nous était pas inconnue, mais nous ne soupçonnions pas la force d’un tel voyage, une immersion totale dans un pays fabuleux, une vraie aventure et une rencontre avec les Ethiopiens… Nous sommes heureux d’y avoir séjourné et avons une grande envie d’y retourner… et d’escalader encore ici et là… Nous avons côtoyé aussi la misère, la pauvreté, nous avons été touchés par ces situations, mais le fait de parrainer trois enfants, dont l’un a six ans, nous a donné du sens, celui de leur offrir un autre destin, plus heureux. C’est peu, certes, il y a tant à faire ! On a grandit avec ça, on finit par un pic humain avec cette rencontre et la sensation que le soutien à ces enfants sert à quelque chose… »

Fort de cette aventure totalement réussie et dans l’attente de découvrir d’autres images, propos et leur film, le « club des cinq » envisage dès à présent de monter d’autres projets : Horizon Asie, Horizon Amérique, etc.… Il est évident qu’avec leur passion et leur confiance, ils trouveront des parrains qui les aideront à réussir d’autres projets.

José-Marie Bel, Paris, ce vendredi 28 octobre 2011 (terminé le 10 novembre 2011, anniversaire rimbaldien - 120 ans - )

* : ragout yéménite, eau en bouteille, vin, fromage, yaourts et fruits… ** : dont Claude et Jedda Vilain, des amis, qui ont une agence à Addis Abeba, Amba Tour. *** : L’équipe au complet : Nils GUILLOTIN, Jonathan BEL-LEGROUX, Lucas FIORESE , Nicolas HONEGGER, Tom BURETTE. C’est adjoint à l’équipe MATHIEU, français passionné d’escalade vivant à Addis.

Fin de journée et de grande virée éthiopienne


nilsguillotin@hotmail.fr, jonjon.bellegroux@gmail.com, lucas.fiorese@hotmail.fr, nicolashonegger@hotmail.fr, tomburette87@gmail.com


Pour tout contact :

· Responsable de l’Expédition : · Mr Nils GUILLOTIN · nilsguillotin@hotmail.fr · 06,88,09,11,88 


· Responsables Communication/Diffusion :


· Jonathan BEL-LEGROUX · jonjon.bellegroux@gmail.com · 06,50,48,80,06
Grenoble ou Paris

· Lucas FIORESE · lucas.fiorese@hotmail.fr · 06,17,34,40,66

· 
Responsable Image Vidéo/Photo : · Nicolas HONEGGER · nicolashonegger@hotmail.fr · 06,32,61,01,93

· 
Responsable Matériel/Equipement : · Tom BURETTE · tomburette87@gmail.com · 06,84,60,64,04



Le Yemen est à Paris

Bonjour à toutes et à tous !

Pour la première fois, j’ai l’occasion d’exposer mes toiles à la Galerie ARTITUDE (Village SUISSE, M° Lalotte-Piquet Grenelle) du 24 novembre au 5 décembre 11.

J’éspère que vous trouverez le temps de venir partager mon univers qui sera peut-etre le votre (Qui sait ?????)

La galerie sera ouverte du jeudi au lundi, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 19h , mes toiles seront en vitrine !!!!!! Si vous souhaitez me rencontrer vous pouvez me joindre au 06 20 37 35 53 ou à : "Elisabeth BERGERON-MUBARAK"

A bientot Husam MUBARAK

N.B. : tous les détails sur la galerie sont sur le site indiqué sur l’invitation en pièce jointe Un livre d’or sera sur place ......



PO AAB 2012 : Portes Ouvertes Ateliers Artistes de Belleville 2012

Dates : 11, 12, 13 et 14 mai 2012 Messages : comme chaque année : les artistes voyageurs, carnettistes peuvent s’inscrire à nos PO, dates limites le 31 décembre 2011. Prière de suivre les consignes :
- bien lire sur ce site les consignes (voir 2011, 2010)
- nous contacter sans tarder...
- s’inscrire sans tarder aussi... A bientôt

 

Rappel : Portes Ouvertes 2012, concours d’œuvre

Les Portes Ouvertes 2012, qui se tiendront les 11, 12, 13 et 14 mai 2012, font l’objet d’un concours d’œuvre pour la création de l’affiche de l’événement. Chaque membre de l’association peut proposer une œuvre (toutes techniques et tous formats acceptés), ceci avant le 28 octobre 2011.

Sauf en cas d’impossibilité, l’œuvre devra être déposée au dAdA dans la semaine du 24 au 28 octobre, puis récupérée début novembre. Les dates et horaires de dépôt seront précisés ultérieurement, en fonction de l’avancée des travaux. Pour rappel le thème des Portes Ouvertes 2012 est "Cash-Cache" (voir textes ci-dessous). L’une de ces œuvres sera choisie par le CA pour la création de l’affiche. Selon sa nature, elle fera l’objet d’un scan ou d’une prise de vue, une vision seulement partielle de l’œuvre pouvant être visible sur l’affiche (recadrage, choix d’angle de vue...).

Quatre visions du thème des PO 2012 : "Cash-Cache"

On lève le cache et c’est CASH ! L’artiste soulève le cache du réel et rend cash son ressenti sous la forme d’un artefact qui figure cette proposition en tant qu’objet de sens et offert aux sens. Serge Andoniov

Le cash, c’est l’argent liquide…, celui qu’on touche et qui circule, celui qu’on cache peut-être, incontrôlable ; peut-être argent sale…, au noir…Du « black » qu’il faut blanchir. Noir, blanc, propre, sale… qui sait ? C’est aussi celui qui n’a pas d’odeur… Inodore peut-être, mais pas insonore pourtant... On dit bien des « espèces sonnantes et trébuchantes ». On dit aussi monnaie de singe… Money… Ça sonne comme une caisse enregistreuse, comme un morceau des Pink Floyd, comme une machine à sous qui fait « bingo »… Car cash-cache, c’est aussi un jeu, un jeu de mots, un jeu d’enfant : on joue à cache-cache : « pas vu pas pris », cela devient soudain plus léger, une blague de gosse, un pied-de-nez espiègle, un croche-patte à la barbe de ce cash qui nous écrase et veut nous soumettre à sa loi et à qui nous pouvons dire enfin : Cash-toi ! Josiane Chabel

Cash-Cache, bien sûr c’est l’argent dont on parle tellement aujourd’hui. On en a, on en manque, est ce que c’est ça le bonheur ? Où se cache la vraie richesse ? la valeur d’une œuvre ? Le cash, c’est de l’argent, du liquide, qui inonde le monde, une richesse insolente, immédiate, on le sort de sa poche pour corrompre et acheter tout, même ce qui ne devrait pas se vendre. Peut-on jouer "à côté", c’est à dire hors de cette norme absolue qu’est la seule valeur marchande aujourd’hui ? Elli Drouilleau

Cash-Cache Voilà un titre qui sonne comme le rythme d’un tiroir caisse ! La crise économique, le capitalisme, la spéculation financière vous évoquent quelque chose ?! Sur le marché de l’art comme ailleurs, l’argent représente une valeur hypothétique, impalpable… pourtant la crise économique semble bien réelle au quotidien ! En tant qu’artiste et citoyen(ne), quel rapport entretenons-nous avec l’argent ? Pauline Haller



HELP : sauvons les Léopards d’Arabie... Soutenez cette action

En Arabie, comme au Yémen (et ailleurs) on pourchasse les animaux... libres !

Chère Amie, cher Ami : il faut absolument voir et faire circuler ce message et ce site (en anglais certes, mais facile à comprendre !)... Message d’URGENCE communiqué par David Stanton, à Sanaa et Amman.

http://www.kickstarter.com/projects...


 

ABOUT THIS PROJECT :avec film et commentaires (5 mns) :

http://www.kickstarter.com/projects...

The Arabian leopard (Panthera pardus nimr), the second most highly endangered large cat on Earth, is up to 30 times rarer than the Bengal tiger. There are probably fewer than 100 wild Arabian leopards left in widely scattered populations in Oman and Yemen and, ’Unless drastic action is taken across their range, I’m afraid that the Arabian leopard is not going to make it.’* These beautiful cats are also the smallest and most genetically distinct of all leopard subspecies. Adult females can weigh less than 20 kg and even a "big" male is smaller than the average German shepherd.

Until January 11, 2011 when we proved the existence of a leopard population in eastern Yemen with our trail cameras, skeptics doubted that the leopard persisted in this country. So scarce and secretive are these creatures that so far we have only captured four photographs of two individuals.** Following our success in eastern Yemen we plan on using camera traps to establish the existence of leopard populations in other parts of Yemen. This project will focus on Wada’a, Amran, a tribal area to the north of Yemen’s capital Sana’a where we have good reason to believe that the Arabian leopard still roams. We have trained Ibrahim Al Wada’i, a former leopard trapper from Wada’a, in the use of trail cameras. Now all we have to do is provide Ibrahim and an assistant with equipment, salaries, and logistical support.

$15,000 will enable us to purchase 10 high output trail cameras with security cases, batteries and charger, a GPS, netbook, external backup drive, and solar charging panels and provide Ibrahim and his assistant with all the support that they will need to keep this project going for a full year. In addition to Arabian leopards, we expect Ibrahim’s team to capture candid photographs of the rare Arabian Wolf, Arabian Caracal, Striped Hyena, Honey Badger and other endangered Arabian wildlife. All of these images and associated data will be used to lobby the Yemen Government to establish the Wada’a Wildlife Sanctuary as a haven for imperiled wildlife.

Wada’a is not the only area in Yemen where we have good reason to believe that small populations of Arabian leopards hang on. As funding allows, we will equip and hire additional teams to document leopards and other wildlife at Wadi Sharis, Hajjah...Jebel Bura’, Hodeidah...Wadi Bana, Lahej and Abyan...Jebel Kharaz, Taiz...Wadi Hajr, Shabwa...Wadi Masilah, Hadhramawt..., etc. In the absence of this and similar projects and the resulting conservation action that they will inspire, Dr. Breitenmoser’s sad prediction is likely to come true. With your help we can ensure that it doesn’t.

*Dr. Urs Breitenmoser, Co-chair of the IUCN Cat Specialist Group, Sharjah, UAE - Feb. 9, 2011

**Most of the leopard images in our video are of captive Arabian Leopards at the Breeding Centre for Endangered Arabian Wildlife in Sharjah, UAE.



Abyssin... sieur Poncet à la cour de Gondar en 1698

Exposition : la vraie histoire de l’Abyssin : une fabuleuse aventure ! Bienvenue à l’Espace Reine de Saba : ouverture de l’exposition programmée actuellement (FERMETURE les 31 déc 11 et 1er janv. 12, prévue jusqu’au 21 février 2012) : une exposition extraordinaire et inédite : (l’) ABYSSIN... sieur Poncet, la fabuleuse aventure du médecin Jacques-Charles Poncet, partant du Caire en 1698 pour aller soigner à Gondar (au coeur de l’Abyssinie) l’empereur Yassou... Voyage terrestre par l’Egypte, la Nubie, le Sennar, l’Abyssinie, puis retournant au Caire par l’Erythrée, Massawa, la mer Rouge, l’Arabie, le Sinai...
 

Centre culturel présente sa 60 ème exposition à partir du 14 décembre à 14h30 : avec l’exposition : "Abyssin... sieur médecin Poncet : ses fabuleux voyages du Caire à Gondar"... Poncet, départ du Caire en 1698 exposition Poncet Editions originales... Nota : La Reine de Saba était "Hors les Murs" : à Vincennes du 8 au 29 novembre 2011, à Coeur de Ville (M° Chateau/Mairie de Vincennes) : le plus gros succés de ce très beau lieu d’exposition de Vincennes depuis son ouverture en 2003. GONDAR, les premières photos Visite de l’Espace RDS sur Rendez-vous uniquement, merci.

Plus de 200 documents , originaux, objets ethniques, cartes, maquettes, etc....

Voir d’autres articles dans ce site...

A suivre...



LIBEREZ Patrice FAYE en prison au Burundi depuis avril 11

Signez, faites circuler cette pétition, merci ! Les médias sont sur le coup mais chaque voix compte et chaque seconde compte pour sortir Patrice Faye de sa cellule de Bujumbura ou il décline, chaque mail lui remonte un peu le moral ! voici le message de son frère le camélologue Bernard Faye. Nous avons reçu cette information par nos amis camélomanes ("association camelomanes" - ce jour, 25 août 2011 et faisons suivre.
 

LIBEREZ PATRICE FAYE / FREE PATRICE FAYE

Incarcéré à la prison de Bujumbura (BURUNDI) depuis le 3 avril 2011

Il a été condamné à 25 ans de prison alors que tout prouve son innocence !

Le naturaliste herpétologue Patrice Faye, « père » du crocodile géant Gustave « Monstre du Tanganyika », fondateur des écoles pour les orphelins de la guerre et les enfants de la misère (ONG SOS Enfants du Burundi), est emprisonné depuis le 3 avril 2011 dans de sordides conditions suite à des plaintes de viols portées par cinq adolescentes qu’il avait recueilli dans son école.

Le dossier d’accusation comporte des incohérences criantes : sur ces cinq jeunes filles, la principale accusatrice a rédigé une lettre pour se rétracter et avouer avoir monté toute l’affaire contre promesse d’argent. Ces filles ont affirmé lors du procès que Patrice était circoncis alors qu’il ne l’est pas et aucun examen n’a été réalisé pour prouver le contraire !

Son procès n’a duré que 5 heures, dans une langue qu’il ne comprend pas (le kirundi), aucun témoin de la défense n’a été entendu et aucune enquête n’a été faite sur le terrain. Patrice Faye est condamné à 25 ans de prison sur la base de simples accusations !

Par ailleurs, diverses arrestations d’avocats en marge du procès ont eu lieu, et le droit à l’information a été bafoué. Ainsi l’avocate des cinq plaignantes a été arrêté et incarcéré pour "complicité d’espionnage" car elle aurait facilité la réalisation d’un reportage par une chaîne de télévision française. Que veut-on cacher ?

Patrice Faye a 58 ans et vit au Burundi depuis 1978. Il y a fondé un foyer et consacré sa vie à sauver la nature et les enfants perdus. Il a écrit des pièces de théâtre, un livre "Parcours d’un Aventurier Humaniste" édité chez l’Harmattan et "Enfants du Burundi" dans lequel il raconte l’histoire des enfants et sa motivation pour la création de ses écoles. Il clame son innocence.

Sa santé se dégrade.

Ses trois écoles prenant en charge 800 enfants, sont en grande difficulté.

IL EST URGENT D’AGIR au nom du devoir d’assistance à personne en danger !

Malgré l’engagement des medias et les actions du Ministère français des Affaires Etrangères qui dénonce « une parodie de justice dans un pays qui sombre dans le chaos », Patrice, sa famille et ses amis ont besoin de votre aide à tous : diffusez l’information, dénoncez la non-assistance à une personne en danger.

Signez la pétition et inscrivez-vous à son comité de soutien : soutien.patrice@yahoo.fr en précisant votre nom, adresse, email, et une phrase pour le soutenir moralement. Des dons sont possibles mais non obligatoires, dès l’adhésion.

MERCI A TOUS

(infos sur : http://www.petitions24.net/liberez_...

http:libertepatricefaye.blogspot.com/


The petition in english

FREE PATRICE FAYE Incarcerated in the prison of Bujumbura (BURUNDI) since April 3rd, 2011 He has been sentenced to 25 years. He is innocent ! The naturalist and herpetologist Patrice Faye, "father" of the giant crocodile Gustave also known as the "Monster of the Tanganyika Lake", founder of the schools for war orphans and children of poverty (NGO “SOS Children of Burundi”), has been imprisoned since April 3rd , 2011, in squalid conditions, following allegations of rape made by five teenage girls attending his schools. The prosecution dossier is inconsistent and full of incoherencies : of these five girls, the main accuser retracted and confessed she had invented the accusations to obtain money. All five accusing girls have claimed during the trial that Patrice was circumcised when he is not and the authorities have undergone no exams to define whether he is or not ! His process lasted only 5 hours, in a language (Kirundi) in which he was not able to understand the debates and accusations. No defense witness was heard and no field investigation was made. Patrice Faye is sentenced to 25 years of reclusion on the basis of mere accusations and assumptions. Several lawyers were arrested in relation to this trial and the Right to information was repeatedly violated. The lawyer of the five complainants was arrested and imprisoned for “abetting espionage” as she allegedly facilitated the filming of a documentary on this case by a French TV Channel. What are they trying to hide ? Patrice Faye is 58 years old and has been living in Burundi since 1978. He built his home there and dedicated his life to save Nature and lost children. He wrote theatre plays and two books, "Parcours d’un Aventurier Humaniste" [Journey of a humanist adventurer] published by Harmattan and "Enfants du Burundi" [Children of Burundi], in which he gives a voice to the children’s stories and explains his motivation in creating schools for war orphans and other poor and vulnerable children. He is innocent. His health is deteriorating. His three schools, assisting 800 children, are in great difficulty. WE MUST ACT NOW. Despite the commitment of media and the interventions of the French Foreign Affairs Ministry who denounces “A travesty of justice in a country sinking into chaos", Patrice, his family and friends need your help to spread the information and denounce this injustice and failure to assist a person in danger. Sign the petition and register to Patrice’s support group (soutien.patrice@yahoo.fr) with your name, address, email and a message of support and encouragement for Patrice. Donations are possible but not mandatory. THANK YOU.

SIGN IT ON :

http://www.petitions24.net/liberez_...



L'Espace Reine de Saba - Maison du Yemen - 30 rue Pradier - 75019 Paris - Tél / Fax : 01 43 57 93 92 - Contact