LE MOIS DE L’AFRIQUE est en GUADELOUPE
Un mois exceptionnel en Guadeloupe !!! avec l’Ethiopie à l’honneur !Si vous ne visualisez pas correctement ce message, cliquez ici
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YEMEN : accords de soutien à Londres
28 janvier 2010Informations selon l’article de Gilles Paris (Le Monde) et autres experts sur la région :
Improvisée par le premier ministre britannique, Gordon Brown, au lendemain de l’attentat raté du 25 décembre 2009 sur le vol Amsterdam-Detroit, revendiqué par Al-Qaida, l’annonce d’une conférence sur le Yémen en marge de la réunion prévue sur l’Afghanistan le jeudi 28 janvier, avait pris de court les alliés occidentaux du Royaume-Uni. Réduite finalement à une réunion au niveau ministériel expédiée en deux petites heures, mercredi, cette conférence a surtout servi à annoncer une réunion des pays donateurs. Ces derniers se retrouveront à la fin du mois de février à Riyad, en Arabie saoudite. Un choix qui s’explique à la fois par les liens qui unissent aujourd’hui le régime yéménite au royaume, après des décennies de relations compliquées, et par la prééminence des Saoudiens au sein du Conseil de coopération du Golfe, l’instance régionale qui regroupe les riches Etats pétroliers de sa rive occidentale.
Le Yémen, le plus pauvre des pays de la péninsule Arabique, attendait de la réunion de Londres, de sources diplomatiques, "une mobilisation internationale" pour répondre à "une menace internationale". Il a reçu à Londres un soutien sans ambiguïté et la promesse d’un engagement financier qui ne sera pas limité à la lutte antiterroriste.
S’ajoutant à la constitution sur son sol du groupe Al-Qaida pour la péninsule Arabique (AQPA), en février 2009, le passage au Yémen de l’auteur de l’attentat manqué de Detroit, un jeune Nigérian, a brutalement attiré l’attention des Occidentaux sur l’instabilité yéménite, de même que la présence d’Anouar Al-Aulaqi, un prédicateur radical indirectement impliqué dans la tuerie de Fort Hood, au Texas, en novembre 2009.
RÉBELLION ARMÉE
Mais la nébuleuse terroriste n’est pas, de loin, le seul problème auquel est confronté un régime dont l’autorité n’est que théorique dans la majorité des provinces du pays. Depuis bientôt six ans, une rébellion armée tient en échec l’armée yéménite dans le nord du pays alors que le sud est en proie à une agitation sécessionniste lancinante depuis plus d’une décennie.
A Londres, les discussions ne se sont donc pas limitées à la lutte antiterroriste, pour laquelle Sanaa demande plus de moyens tout en récusant une présence militaire occidentale dénoncée par avance par des religieux radicaux influents, et qui constituerait, selon les responsables yéménites, "une ligne rouge".
En 2006, 4,7 milliards de dollars (3,35 milliards d’euros) avaient été promis au Yémen pour lutter contre une pauvreté qui a certes baissé au cours de la dernière décennie, selon un rapport de la Banque mondiale publié le 10 janvier, mais qui reste la plus élevée de la région. Une partie seulement de cette somme avait été déboursée, faute de structures efficaces, selon certains donateurs. Les autorités yéménites, elles, avancent au contraire la défaillance de certains contributeurs pour expliquer ce relatif échec.
La pauvreté est massive dans les provinces orientales d’Al-Jauf et de Chaboua, où l’organisation terroriste est bien implantée. C’est d’ailleurs dans cette dernière que des raids coordonnés avec les Etats-Unis ont été menés, les 17 et 24 décembre 2009, contre des bases supposées de l’AQPA. "C’est une des raisons de son succès, il faut développer les régions de l’Est", assure un diplomate yéménite.
En dépit d’efforts et, notamment, de la création d’une structure de lutte contre la corruption, la mauvaise gouvernance d’un régime où les proches du président Ali Abdallah Saleh monopolisent les postes de responsabilité est également avancée par certains observateurs pour expliquer les réticences de certains pays à s’engager au Yémen.
Cette accusation, relativisée par les autorités, est reprise par l’opposition, dans un pays où les élections législatives ont été repoussées de deux ans en 2009. Alors que certains donateurs occidentaux aimeraient voir le pouvoir yéménite abandonner la répression au profit du dialogue sur les fronts du Nord et du Sud, l’aide envisagée à Londres, et qui sera discutée à Riyad, devrait donc être conditionnée à des demandes de réformes.
Gilles Paris (que nous remercions)
Le YEMEN malgré lui...
Le centre américain de surveillance des sites islamistes SITE a annoncé lundi 28 décembre 2009 qu’Al-Qaïda dans la péninsule arabique avait revendiqué l’attentat manqué perpétré vendredi par un jeune Nigérian sur un vol Amsterdam-Detroit. communiqué AFP/Le Parisien. ParisDans son communiqué, mis en ligne sur des sites islamistes, Al-Qaïda affirme, en parlant d’Umar Farouk Abdulmutallab, auteur présumé de l’attentat raté, que « le frère nigérian, est passé à travers toutes les barrières de sécurité pour son opération, brisant le grand mythe du renseignement américain ». « Il a utilisé une technique d’explosifs développée par les moujahidine dans les ateliers d’Al-Qaïda dans la Péninsule arabique », basée au Yémen, ajoute le texte. Le Nigérian était bien présent au Yémen, peu de temps avant l’attentat. Dans un communiqué publié par l’agence officielle Saba, ce mardi matin, un porte-parole du ministère déclare que le jeune homme « a séjourné au Yémen entre début août et début décembre, après avoir obtenu un visa pour étudier la langue arabe dans un institut de Sanaa où il avait suivi auparavant des cours ». Le porte-parole n’a donné aucune précision sur le premier séjour du jeune Nigérian, ajoutant toutefois que le Yémen lui avait accordé un visa après s’être « assuré que l’intéressé s’était vu accorder des visas par des pays amis, dont un visa toujours valide aux Etats-Unis où il s’était rendu auparavant ».
Abdulmutallab a revendiqué ses liens avec Al-Qaïda Umar Farouk Abdulmutallab, 23 ans, avait confié avoir été entraîné au Yémen par Al-Qaïda, selon des responsables américains, cités par les médias. Le Nigérian avait par ailleurs avoué avoir injecté un liquide chimique dans de la penthrite, un explosif très puissant, dans le but de faire sauter l’avion transportant 290 personnes. Il a finalement été inculpé samedi pour avoir « tenté de détruire un avion Northwest Airlines en approche finale de l’aéroport de Detroit le jour de Noël, et avoir introduit un explosif à bord de l’appareil ».
L’« exemple » de la fusillade de Fort Hood Dans son communiqué, le réseau extrémiste reconnaît qu’une « erreur technique » est à l’origine de l’échec de l’attentat. Il appelle les soldats musulmans dans les armées ennemies à se repentir et à tuer des « Croisés » en suivant l’exemple du psychiatre militaire Nidal Hasan, auteur de la fusillade qui a fait 13 morts et 42 blessés sur la base militaire américaine de Fort Hood, le 5 novembre.
Obama veut traquer « sans relâche » les responsables
Lundi, les autorités américaines tentaient encore de comprendre comment le Nigérian de 23 ans avait pu déjouer les dispositifs de sécurité. Le président Barack Obama a rompu le silence qu’il observait depuis vendredi. Dans un discours prononcé depuis Hawaï, où il passe ses vacances en famille, il a promis de chercher sans relâche les responsables de la tentative d’attentat et de les faire répondre de leurs actes, sans toutefois mentionner Al-Qaïda.
« Nous allons continuer à utiliser tous les éléments en notre pouvoir pour intercepter, détruire et vaincre les extrémistes violents qui nous menacent, qu’ils soient d’Afghanistan, du Pakistan, du Yémen ou de Somalie, ou de partout où ils préparent des attaques contre le sol américain », a assuré Barack Obama.
Ethiopie : un musée pour préserver la culture Konso
communiqué AFP/Le Parisien reçu le 31 décembre 2009 "Des femmes sautillent dans leurs jupes bouffantes en coton orange, remuant les épaules pour provoquer les hommes, qui ne tardent pas à rejoindre la danse, plume blanche dans les cheveux et canne de berger à la main. Cette danse tribale rend hommage aux héros de la petite ethnie Konso, installée depuis 700 ans dans une région reculée du sud-ouest de l’Ethiopie, à plus de 12 heures de mauvaise route d’Addis Abeba. La fête était organisée pour célébrer l’inauguration, le 18 décembre, d’un musée local consacré à leur culture et qui contribuera surtout à la préservation des Waka, des stèles funéraires de bois sculpté, placées sur les tombes des chefs de clans Konso. Ces pièces rares ont été longtemps la proie facile des trafiquants et des pilleurs de tombes sans scrupules pour être vendues à l’étranger pour quelques milliers d’euros. Les douanes éthiopiennes ont réussi depuis 1996 à saisir plus de 200 de ces statues, souvent de la taille d’un homme. Mais aucun système de conservation n’avait été mis en place jusqu’à ce qu’un ambassadeur de France passe dans la région. "Ca s’est fait par hasard, je revenais avec des collègues d’un site paléontologique", raconte Stéphane Gompertz, ancien ambassadeur en Ethiopie et actuellement directeur Afrique au Quai d’Orsay. "Nous avons visité des villages Konso et là, on nous a fait voir le local du bureau culturel et du commissariat où étaient entreposés les Waka volés sur les tombes et récupérés par les douanes". "Les responsables Konso nous ont demandé si nous pouvions les aider à construire un musée pour protéger ces statues", ajoute-t-il, soulignant l’aide apportée pour ce projet par le Musée des Arts Premiers du Quai Branly à Paris. La tradition veut que les Waka soient plantés sur les tombes des chefs de clans Konso, ou des héros de la tribu, reconnus pour leurs actes de bravoure à la chasse ou à la guerre. "Les Waka sont faits de bois très résistants comme l’acacia, et peuvent durer 200 ans. Mais quand ils sont enlevés ou pourris, ils perdent leur valeur. S’il sont volés, alors l’esprit du mort s’en va. Il ne peut pas être replacé parce que les Konso croient que l’on ne meurt qu’une seule fois", explique Denote Kusia Shenkri, un notable Konso. Le musée est un vaste ensemble construit dans l’esprit de la culture Konso, connue pour ses murs de fortifications autour des villages, ses terrasses pour l’agriculture, et ses tukuls, maisons rondes au toit de chaume. "J’ai pensé qu’il fallait s’inspirer de toutes les traditions locales afin que les Konso s’attribuent le bâtiment, et participent à sa construction", explique Thierry Begat, l’architecte qui a conçu le musée dont la construction va prendre trois ans. Le budget total est de 120.000 euros, au deux tiers financés par la France, et le reste par les Konso. Coiffé d’un haut turban de coton bleu, Kala Gesagn Woldedawit, chef traditionnel des Konso, se félicite de la création de ce musée, d’autant qu’"il y aura moins en moins de Waka", explique-t-il : "Les Waka sont volés, et aussi il n’y a plus de héros, parce qu’il n’y a plus d’animaux sauvages ou d’ennemis à tuer". "Donc ce musée est important pour conserver nos vieilles traditions, ainsi les générations futures pourront voir les Waka et comprendre nos traditions". "Même si les Waka ne sont pas à leur place originale, ils peuvent avoir une forte signification symbolique, et ici ils sont bien préservés", se réjouit-il. Le secrétaire d’Etat éthiopien à la Culture, Mahamouda Gaas, souligne que "le musée n’est qu’un premier pas, notre objectif est que la culture Konso soit reconnue comme héritage mondial par l’Unesco".La Guadeloupe va accueillir LUCY en février 2010
Expo ETHIOPIE dans le cadre du mois de l’Afrique Lire article dans notre rubrique "Brèves" postée en juin 2009, et liens divers.Nombreuses manifestations culturelles en Guadeloupe dont l’exposition majeure - une des plus importante présentée en territoire français sur "Il était une fois... l’ETHIOPIE". du 4 au 27 février 2010.
Les Nouvelles de Sania (Ethiopie, Corne africaine, France...)
Sania est une grande spécialiste de l’Ethiopie et de la Corne africaine, très impliquée depuis des décennies dans la Culture éthiopiennes et régionale et les actions associatives en France et en Ethiopie... elle vous fait partager ici dans cette nouvelle rubrique les informations fraîches en tous genres. Présentation par ordre d’actualité.reçu le 2 janvier 2010 : Meilleurs vœux à tous pour une excellente année 2010 !
Et une première information - une émission de radio à écouter, ici : http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/toutunmonde/index.php ?emission_id=45060144
reçu le 2 décembre 09 : Une soirée au profit des enfants d’Ethiopie Samedi 5 décembre, la brasserie Le Comptoir, (65 allée Jean Jaurès, à Toulouse) organise à partir de 20 heures un dîner dont le but est de faire découvrir la cuisine traditionnelle de ce pays. Menu servi en costume local et préparé par quatre cuisinières éthiopiennes. Pour un tarif de 25 €, un menu typiquement éthiopien est mis en place autour de spécialités, comme les injera ou les galettes de maïs et de sorgo, ou le menttchet abech, de la viande hâchée avec sauce et épices d’Ethiopie, accompagné de fromage blanc. Réservations avant le 3 décembre au 05 61 62 85 56.
reçu le 30/11/09 : L’Amitié Franco-Ethiopienne aura un stand expo-vente d’artisanat éthiopien au Marché de Noël de la Solidarité, samedi 5 décembre, de 12 à 18h30, au Centre Charlie Chaplin, Vaulx en Velin. Place de la Nation, en face de l’Hôtel de Ville. Bus C, arrêt "Vaulx Hôtel de Ville Campus". http://www.ville-vaulx-en-velin.fr/pages/agenda/
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reçu le 27/11 "Nouvelles du Yémen" :
http://www.nytimes.com/2009/11/16/world/middleeast/16yemen.html ?_r=1&scp=2&sq=yemen&st=cse :: :: :: :: reçu le 26 novembre 09 : « Ethiopie : de l’Abyssinie à la vallée de l’Omo » Diaporama présenté par Y et P. Sevêque Vendredi 27 novembre à 20h30 A la maison des associations – 46 ter rue Ste-Catherine – Orléans – Tarif : 2.5€ ===== Reçu le 25 novembre 2009 : Le film "Retour en Ethiopie" est maintenant disponible en DVD. http://laboutique.jeparraine.com/fr/index.php Sonia
message reçu le 17 novembre 2009 :
Il y a maintenant un restaurant éthiopien à Villeurbanne : Le "Walya", 26 rue Léon Blum (près de la Place Grandclément). Tél. 04 78 53 65 92 Sonia
ps ndlr : et toujours aucun restaurant yéménite en France ! alors que les cuisines de ce pays sont si originales, variées et excellentes ! L’Espace Reine de Saba possède des recettes culinaires, et organise dans le cadre de Festival en mai notamment des soirées de dégustations de plats du Yémen et d’Ethiopie. >>>>> message reçu le 12 novembre 2009 : Le peintre éthiopien Mikaël Bethe-Selassié vous invite à l’expo « Qui n’a pas son masque ?.. » au Cabinet d’Amateur, 12 rue de la Forge Royale, 75011 Paris, jusqu’au 15 novembre 2009. >>>>>
KRISS de France-Inter est dans son ciel
Hommage à cette amie... KRISS... le 19 novembre 2009 Nos commentaires, ceux d’amis, les siens, et des extraits de France InterKriss : le 19 novembre "hier vers 13 h, l’annonce au personnel de France-Inter de la mort de Kriss", émission de ce matin du 20 novembre à 9h10 (7-10) et bons propos par Vincent Joss, et dimanche dans son émission Crumble. En ce qui me concerne, je n’oublierai jamais Kriss, qui m’avait invité à deux reprises à ses émissions "en direct" sur France-Inter à 14 h dans "Portraits sensibles" en semaine, alors que nous venions d’ouvrir "La Maison du Yémen" en 2000. J’avais parlé de désert, du Yémen, de Théodore Monod, de mes actions philanthropiques folles et insensées, et raconté des anecdotes (essuyage dans le désert avec ce que l’on trouve... des cailloux), je lui avais apporté des trésors (encens, myrrhe), de provocation (excréments de dromadaire, ossements, en expliquant l’intérêt que l’on peut leur porter). Je l’avais amusé, et je suis triste ce jour. Délicate, posée, passionnée, elle était une journaliste hors paire, passionnée aussi de sciences, de voyages, d’avion, d’aérien, de choses sérieuses et légères. Elle m’avait invité chez elle, avec ses chats, non loin de Paris, dans une étonnante et fort sympathique "invitation Papier" (que j’ai gardé). Mes pensées vont vers elle (et sa voix), ses proches et ses auditeurs nombreux. José-Marie BEL
"Dans deux minutes, l’antenne. Moment délicat où l’invité se décompose. Ses mains tremblent. Le faire rire. Où ai-je mis ma fiche ? Le distraire. Lui dire deux mots pour qu’il sente que j’ai compris ce qu’il vient défendre. Tenter une question comme on trempe un orteil dans la mer. Faire une gaffe, renverser mon verre, bafouiller, qu’il sache que c’est permis. Essais de voix. je mets mon casque. Mon casque c’est ma maison, mon cocon. J’écoute fort, à l’intérieur du son. J’entends les fêlures de sa voix, son souffle. Tout s’entend, la voix mouillée, la voix qui tremble, celle qui sourit, qui réclame. Les plaintes les plus lointaines sont inscrites dans la voix et les rires de l’enfance. Toutes ces voix qui s’envolent, invisibles et réelles. Est-ce bien raisonnable de déranger un satellite pour nos élucubrations ? Surtout ne jamais se poser cette question avant une émission." Extrait du livre de Kriss "La sagesse d’une femme de radio" (L’oeil neuf/Inter 2005). >> A (re)découvrir C’est en 1969, à vingt ans à peine, que Kriss, de son vrai nom Corinne Gorse (fille du ministre Georges Gorse), commence sa carrière de femme de radio à France Inter. Elle rencontre Pierre Codou et Jean Garetto, alors producteurs de L’Oreille en coin, qui lui proposent de réaliser des interviews et d’animer les dimanches après midi. En 1971, toujours sous l’impulsion de Jean Garetto et de Pierre Codou, Kriss participe à la réflexion sur l’esprit "FIP 514" de France Inter Paris et fut donc l’une des premières "fipettes" (c’est ainsi que l’on appelait les animatrices de FIP). Cette radio, d’un type nouveau pour l’époque, proposait un programme essentiellement composé de musique, d’informations et de flashs sur l’état de la circulation dans Paris. Ces flashs avaient un ton et un humour qui furent la marque de Kriss. Pendant la saison 1980-1981 elle anima À coeur et à Kriss, émission quotidienne à 15 heures. Kriss anime ensuite plusieurs émissions sur France Inter dont Roue libre (1996-1999), Portraits sensibles (2000-2004), qui lui confèrent une notoriété dans l’art de l’interview humaniste et insolite. Depuis 2005 elle animait Kriss Crumble le dimanche matin de 12h05 à 13h, toujours sur France Inter.
Garder le lien Kriss avait tenu a garder le contact avec les auditeurs via le site de son émission. Régulièrement elle y postait de ses nouvelles. Voici son dernier message, datant de septembre dernier. Extrait France-Inter "On ne va pas faire un état général de ma santé chaque semaine, mais bon, ça monte, ça descend, ce n’est encore pas gagné, mais pas perdu non plus.
Je suis soignée, on essaie de nouveaux protocoles en espérant trouver le bon, et je pense être entre de bonnes mains : oncologie à l’hopital Pompidou avec le Docteur Scotté dans le service du Pr Andrieu, et à la clinique de la porte Saint Cloud avec le Docteur Coscas.
Fasciathérapie avec Danis Bois, chronobiologie de pointe avec le docteur Bendayan, et suivi du terrain avec le Docteur Lapraz…
Des médecins ouverts, et curieux des recherches des uns et des autres.
Pour l’instant, ça fait plutôt mal, alors je ne peux pas reprendre l’antenne mais je suis heureuse de savoir que vous êtes restés présents et même très nombreux !!!
Je suis aussi heureuse de savoir que Nougaro a passé les dimanches midi avec nous tout l’été : l’émission de Didier Varrod était magnifique… Hugo de Simone Depoux nous a encore emmenés à la rencontre de personnages extraordinaires que l’on croyait connaître et que l’on redécouvrait. Marie Pierre a fait parler d’amour une quantité de gens passionnants, amoureux et thérapeutes : de quoi essayer de ne pas recommencer les mêmes bêtises…. mais euh…. ?
Elisabeth Lerminier nous rejoint pour la rentrée, elle est déjà en pleine recherche, comme Christine Kern revenue avec toute l’équipe du Crumble.
On fera sans doute comme l’an dernier, une alternance pleine de chaleur…
Merci à vous, merci à la direction de ne pas me laisser tomber dans cette période un brin "hard"… Et aussi merci à la vie qui, par certains chocs, vous incite à porter un œil neuf sur ce qui l’enrichit.
Je ne vous dirai pas que je n’ai jamais peur, ce serait mentir, mais vous dire que je ne puise rien de positif dans cette expérience serait mentir aussi.
Et puis un mot important pour Christian, mon homme, qui toujours avec sourire et amour, sait être là sans en remettre... alors que c’est certainement encore plus difficile pour lui que pour moi.
Kriss "
Les Camélomanes : marathon et nouvelles...
voici un dossier et article fort sympathique envoyé par notre ami François Brey... le fou des dromadaires en tous genres :Tout beau tout neuf , l’echo de la bosse de Novembre 2009, en texte et en pièce jointe beaucoup plus beau, avec plein de liens très actifs et d’infos avec ou sans bosse ! Et on ne le repètera jamais assez :
MERCI de TOUJOURS REPONDRE SUR francoisbrey@hotmail.com , l’ADRESSE GMAIL EST RESERVEE A L’ENVOI DE l’Echodelabosse, JE NE VAIS JAMAIS LIRE LES MESSAGES SUR francoisbrey@gmail.com ni sur camelomanes@gmail.com MERCI DE VOTRE COMPREHENSION.
Désinscription : Si vous recevez ce message en plusieurs exemplaires, pensez à ceux qui ne le recevront jamais. Si vous ne voulez plus jamais le recevoir, faîtes nous le savoir, nous vous rayerons de la liste, et ceux qui le reçoivent en plusieurs exemplaires penseront à vous.
L’Echo de la Bosse Novembre 2009 tél : 01 53 26 71 34, 06 03 50 12 35, francoisbrey@hotmail.com
Départ du 9ème Marathon de dromadaires de Douz le Mardi 29 décembre 2009 à 12h devant la tribune de H’niche et ses milliers de spectateurs !!! Olivier Philiponneau et l’Equipe de France de Jockeys de Dromadaires s’entraînent d’arrache-bosses sur les chameaux de Poitiers Lilia Benzid, première femme tunisienne à avoir participé au Marathon de Dromadaires, reprendra le départ sur un méhari tout beau tout neuf. Mohamed Abdelmoulah et son nouveau méhari sont aussi très attendus :
Venez encourager vos champions des sables parmi plus de 50 concurrents sortis des quatre coins des dunes et du Poitou. Réservez dès maintenant vos montures, ou vos 4x4, si vous préférez suivre la course en voiture, et surtout vos billets d’avion et chambres d’hôtel.
Visitez l’album photos du marathon 2008 avec quelques mobylettes autour :
et la vidéo du Marathon 2007 réalisée par Joseph et Seamus Haley pour Latélélibre.fr :
Yaaah ! Le Marathon est annoncé sur Yaaah.fr merci à Frédérique Ristic animatrice de Cheval.me, le site de toutes les équitations ! et sur Temoust, le site du peuple Touareg
Bibio-Bosse : « l’Or de Salomon »de Bernard Faye Y’a peut-être pas de chameaux mais un camélologue est au bout de la plume !
Après la « Princesse de Bactriane » et les « pasteurs du monde », Bernard Faye nous embarque dans un nouveau voyage avec « l’or de Salomon » Mais où trouve-t-il le temps d’écrire, cerné qu’il est par tous les chameaux du monde qui attendent les consignes pour améliorer leur productivité ?
Bernard Faye nous écrit : Si vous avez aimé la "Princesse de Bactriane", peut être apprécierez vous de lire "l’Or de Salomon", mon second roman. Avant de sortir en librairie, il est disponible sur le net : Résumé : archiviste, centenaire et doyen de la ville de Roanne, répond : « Et vous croyez qu’on peut résumer une vie de 102 ans en une demi-heure ? » Commence alors une véritable saga. Celle d’un homme racontant son parcours. Parti en Abyssinie en 1934, à la veille de la guerre italo-éthiopienne, il est à la recherche d’une mine d’or oubliée. Entre les deux hommes, c’est le début d’une complicité qui se construit au cours d’une série d’entretiens qui durera près de trois ans. La recherche de l’or ne devient plus qu’un prétexte alimentant la trame des sentiments et des questions sur l’amour, l’engagement, la résistance, le destin, la vieillesse, la mort. La recherche de l’or de Salomon se mue dès lors en une quête, qui sera à l’origine d’une indéfectible amitié.
Peintre en dunes Danielle Loisel, une « Génie de la Bastille » envoutée par le désert et ses hommes bleus mélange les deux et peint des dunes bleues. Ecrivez lui sur danielle-loiselle@noos.fr
Ciné Dunes : « Le Dernier Vol » avec Marion Cotillard et Guillaume Canet tiré du roman de Sylvain Estibal « Le dernier vol de Lancaster » décolle (si on peut dire car il s’agit d’une histoire d’aviateur dont l’avion s’est écrasé dans le Sahara et dont on a retrouvé le carnet de son agonie planqué sous l’aile de l’avion) sur les écrans le 16 décembre.
Très beau blog franco-japonais sur le Sahara et la fameuse Sebiba de Djanet quand les Touaregs replongent dans les mythes du roi Salomon encore lui !
Y’a pas de chameaux mais ça Soufi, avec Nawal et les chants magiques des femmes de la lune des Comores dans la magnifique niouzletteur musicale d’Eric Munch
" EXPO -STEPPES Pas loin des chameaux dans les steppes de l’Asie Centrale, les artistes mongoles créent. Ils exposent leurs œuvres à paris jusqu’au 30 novembre, Enfourchez vos montures pour découvrir l’art des steppes ! Galerie Alex Menem, 41 rue Dauphine, Paris 6ème 01 56 24 07 46
Y’a pas de chameaux mais quand même : Théâtre du Voyageur Le théâtre du Voyageur et Chantal Mélior qui nous avaient emmenés en plein désert avec « Les Nomades », nous font découvrir Shakespeare en pleine forêt, « Comme il vous plaira » jusqu’au 20 décembre dans la gare d’Asnières.
Toute dernière minute : à l’heure où nous mettons sous presse Re :« Y’a pas de chameaux mais quand même » LE H1N1 n’a qu’à bien se tenir ! avec le nouveau documentaire de Patrice Desenne, co-auteur de l’article « Camélidés » de Sciences et Avenir
Je lui passe la parole : « Actualité oblige, diffusion en catastrophe par France 5 avant même que le film ne soit livré ! Délais très réduits donc peu de médias sur le coup ! Je fais ma propre pub… » Patrice Desenne
Mardi 1er décembre à 21h40 sur France 5
"H1N1, nos virus ont de l’avenir…" Un film de Patrice Desenne
" H2N2, H3N2, derrière ces abréviations se cachent des « entités » biologiques mal définies qu’on appelle virus. Depuis mars 2009, l’un deux, le H1N1, se répand rapidement sur tous les continents. En suivant la propagation et l’évolution de cette grippe, ce documentaire apporte un regard scientifique pour bien comprendre comment une entité de 150 nanomètres « née » au Mexique et incapable de se reproduire seule, peut générer une pandémie ! Face à la déferlante d’informations et d’interprétations, à la surenchère médiatique, ce film veut apporter des explications, des précisions, des nuances… L’objectif est de donner des clés de compréhension de ces maladies virales qui vont, on nous l’affirme, jalonner notre siècle."
A noter l’émission "La tête au carré" sur France Inter le 23 novembre de 14h à 15h consacrée au sujet avec Antoine Flahault et moi-même.
avis de Camélomanes Attention, si vous en croisez un pendant le prochain marathon, éloignez vous au grand galop ! Ou alors, encore mieux, brandissez votre carte de Camélomanes à jour de cotisation, 3 bosses de préférence pour lui en mettre plein la vue, et c’est lui qui fuira au grand galop de ses centaines de papattes ! ooouuuuh le vilain Machinénain ! Et tous les chameaux riront et il deviendra tout rouge et on ne le reverra plus jamais, Na !
















